Caraïbes : Impression de la course Caribbean600 2018

« 17 février : L’équipage se retrouve à la marina du bas du fort (Guadeloupe) de bonne heure et de bonne humeur après un tour du bateau et rangement des affaires, c’est le départ pour Antigua.
Le vent est au rendez-vous comme annoncé et ce n’est pas sans émotions que nous passons la pointe des châteaux.
L’arrivée au port est incroyable, vu le nombre de mats et leur hauteur, c’est une forêt de mât que nous découvrons. On se met à couple d’un bateau allemand et direction le bar où je retrouve Talita une équipière de la grenada week qui est là avec son bateau et un équipage entièrement féminin. Malheureusement comme nous, elles ne terminerons pas la course.
Inscription et vérification du matériel de sécurité plus le passage aux douanes, vont occuper la journée du dimanche.
Un départ bâbord à la côte nous permettra d’être dans les premiers !. Ce qui ne durera pas. Toujours un problème de cap au près et des virements un peu long. Mais quel plaisir de voir ces bateaux magnifiques nous doubler, ils sont toutes voiles dehors alors que nous avons deux ris et la trinquette. Le vent restera durant toute la course entre 25 et 30 noeuds.
Le bord de spi entre la bouée de Barbuda et Nevis restera graver dans les mémoires de l’équipage d’esprit scout. Des grands surfs à 16 noeuds.
Après cela il,faut remonter le long des îles Saba Saint Barthélemy 🇧🇱 Saint Martin, les îles défilent et notre équipage soufre dans les vagues et ces nombreux bords de près . La descente sur la Guadeloupe ne sera pas sous spi, le vent en ayant décidé autrement, nous remplacerons la trinquette par le Solent au bon plein à 10/12 noeuds. Le passage sous le vent de la Guadeloupe sera occasion de voir Margaux sortir de la couchette, à l’abri de l’île son mal de mer passe. Dominique le local de l’équipage propose de passer le long de la côte et nous sortirons dernier des class40 au passage des Saintes.
Le moral est bas et Point à pitre sur la route mais nous résisterons et on passera la Désirade dans des vagues impressionnantes.
Une petite erreur nous fera rater la bouée de la Barbade heureusement le class40 que nous avons doublé dans la nuit appele à la vhf et un petit bord de trois milles au près permettra à Esprit Scout de passer la bouée. Direction Rotonda que nous contournerons pour la deuxième fois. On envoi le petit spi et qui sera affalé quelques minutes après le vent est trop fort et l’expérience de l’équipage ne permettra pas de tenir. C’est sous grand-voile, deux ris que nous ferons quelques surfs à plus de 15 noeuds.
On vire ce caillou extraordinaire qu’est Rotonda espérant pouvoir faire un bord de près bon plein pour aller sur la,ligne d’arrivée. Hélas se sera du près et il a faudra faire un bord pour se recaler. C’est dans un énièmes choc sur une vague que la trinquette tombe. La Manille qui tient la voile a cassé, impossible de remonter au vent. Nous installons la voile sur le bout dehors avec la drisse de capelage et direction la Guadeloupe. Notre cap ne permet pas de passer au vent finalement ce sera Basse Terre au coffre devant la marina que nous finirons cette aventure.
Navigation difficile avec beaucoup plus de près que prévu, du vent fort et des vagues. L’équipage a beaucoup appris de cette course que nous regrettons de n’avoir pu finir.
Merci à Dominique Rivard, Margaux Guillon et Sylvain Le Bihanic.

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Caraïbes : nouvelles

14 février : des nouvelles d’Esprit scout aux Caraïbes : course Grenada week avec Marc Dubos, convoyage musclé à la Guadeloupe avec Elsa Dubet prochainement la RORC Caribbean 600 Race. Si vous souhaitez participer à l’aventure, n’hésitez pas à nous contacter sur la page contact .

« La semaine de voille Grenada Sailing Week organisée par les Grenadais était une des étapes de notre périple dans les West indises. La grenade 🇬🇩nous accueille dans le chantier Grenada marine qui a refait dans les règles de l’art la réparation de fortune faite aux Canaries pendant la Transat Jacques Vabre. Les travaux ont prit du retard à cause de la pluie.! De fait quand il pleut en Grenade c’est pas la bruine bretonne mais des tonnes d’eau en quelques minutes. Bref le vendredi soir (26 janvier) le bateau est toujours à terre, reste le ponçage à finir. La mise à l’eau se fera finalement le lundi après midi décalant le planning. Avec l’aide de Ethan et de Mike et sous la pluie ☔️ nous apportons le bateau à Secret harbour la base de la course, il reste une place au quai c’est parfait.
Première course mardi 10 h. Avec Mike à la barre, Ethan comme équipier et moi. Le vent est assez fort dans les 20 noeuds et des parcours petits. La régate est intense et l’équipage prend ses marques et reste prudent nous n’enverrons pas le spi pour les bords de portant trop courts. Le foc ne résistera pas à cette journée, une réparation est nécessaire. Une fois au port l’équipage descend la voile avant la pluie et Mike l’emporte dans le catamaran où il loge pour le faire sécher c’est la que le lendemain matin l’équipage fera la réparation. Un beau travail d’équipe où l’on coupe les patchs, nettoie la voile, colle. En peu de temps la réparation est faite et nous remettons la voile en place avec difficulté dans le vent fort même au port. A temps sur l’eau pour la deuxième régate du jour, trinquette et un ris plus le code 0 au portant, heureusement que Mike est là, il mène le bateau et l’équipage avec efficacité et humour une belle journée sur l’eau. Et à terre il sera le pirate de la soirée (concours du meilleur déguisement). Jeudi c’est « day off », je profite de la voiture pour visiter le nord de l’île, des plages désertes et un paysage magnifique.
vendredi changement de paysage, les régates vont maintenant se passer dans la baie de grande anse, la plage la plus populaire de l’île. Et le port sera là marina de Port Louis. Samedi dernier jour le vent est très variable car nous somme sous le vent de l’île et les alizés sont faibles. Ce sera une bonne loterie de risées passant du spi au près par tour réduit et fin de cette semaine de régates. Merci à Ethan à Michael et aux autres équipiers. L’objectif n’est pas atteint, le bateau est dernier de sa classe étant le seul class40 (rating pas favorable) il est probable que cela n’apporte pas les points pour le championnat américain des Class40 .
L’aventure se poursuit avec la rorc caraïbean 600 dans quelques jours ».
A suivre en partenariat avec les EEUdF – Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France .